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Donald et Mela­nia Trump : humi­lia­tions, menson­ges… une enquête dévoile l’ef­frayant fonc­tion­ne­ment de leur couple.

25 avril 2017 - HISTOIRE D'AMOUR, PEOPLE
Donald et Mela­nia Trump : humi­lia­tions, menson­ges… une enquête dévoile l’ef­frayant fonc­tion­ne­ment de leur couple.

De l’ex­té­rieur, le mariage de la belle Mela­nia avec le richis­sime Donald Trump a tout du conte de fée pour petite fille. Mais en guise de roman­tisme, c’est surtout un contrat de mariage tacite, fait de mensonges et d’hu­mi­lia­tions, qui les unit.

Quand Donald Trump a vu Mela­nia pour la première fois, il est immé­dia­te­ment tombé sous son charme mysté­rieux. Voilà la version offi­cielle de leur rencontre. Mais la version offi­cieuse précise que si leurs routes se sont croi­sées, c’est que Donald a profité du fait que la femme qui l’ac­com­pa­gnait à une soirée soit allée aux toilettes pour récu­pé­rer le numéro de télé­phone de la belle Slovène.

Une version bien moins roman­tique, comme le révèle Vanity Fair, mais symp­to­ma­tique du mode de fonc­tion­ne­ment du couple prési­den­tiel améri­cain. Dans un long article, le mensuel dresse un portrait terrible des rapports qui unissent le président orange et sa femme.

Déjà deux fois marié à des femmes de carac­tère, Donald Trump cher­chait une compagne qui, cette fois-ci, ne lui tien­drait pas tête, comme le raconte son ami Fede­rico Pigna­telli : « Ivana était une femme intel­li­gente et une entre­pre­neuse. Elle était aussi très volon­taire et bagar­reuse. Alors que Mela­nia… elle ne se bat vrai­ment pas. » Donald Trump dési­rait avoir face à lui une personne placide et soumise, ce qu’a parfai­te­ment saisi Mela­nia, qui a accepté de jouer le jeu, en échange d’un train de vie ultra privi­lé­gié.

Durant des années, le mannequin a consenti à être régu­liè­re­ment humi­lié et rabaissé par son compa­gnon. Un des exemples les plus frap­pants – et écœu­rants – s’est produit en 1999 au début de leur rela­tion comme le rapporte Vanity Fair. Alors qu’il était dans un avion avec son ami Howard Stern (célèbre anima­teur radio et télé connu pour ses propos outran­ciers et miso­gynes), Donald Trump s’est mis à parler des seins de Mela­nia et de son train de vie coûteux. Howard Stern lui a alors demandé s’il pour­rait parler à « cette gonzesse dans son lit ». Trump avait alors appelé sa compagne au télé­phone, lui deman­dant de racon­ter en détail leur vie sexuelle, évidem­ment incroya­ble…

Cette dernière avait confié qu’ils faisaient l’amour plusieurs fois par jour, préci­sant au passage que pendant qu’elle leur parlait au télé­phone, elle était quasi­ment nue. Ce qui lui avait valu de s’en­tendre dire par Stern qu’il avait « déjà enlevé son panta­lon ».

Vanter les mérites – sexuels ou autres – de Donald Trump était d’ailleurs l’une des missions premières de Mela­nia. Lors de leur mariage en 2005, Michael D’An­to­nio, un de leurs invi­tés, avait assisté à une scène surréa­liste : « [Donald Trump] l’a suppliée de chan­ter ses louanges comme mari auprès de moi… Il lui a dit, litté­ra­le­ment : “Dis-lui que je suis vrai­ment un bon mari.” Elle l’a regardé, et il s’est répété. Alors elle a dit : “Oui, il est vrai­ment un bon mari.” Ça lui a été arra­ché de la bouche. […] Louer sa célé­brité, vanter sa célé­brité, c’était son devoir d’épouse. Les gens qui gravitent autour des Trump ont tous en mémoire ce genre d’his­toires. Et ils les répètent mot pour mot. »

Peu de temps après leur mariage, Mela­nia est tombée enceinte. Une gros­sesse que Donald n’avait approu­vée qu’à la condi­tion expresse qu’elle retrouve un corps parfait après la nais­sance. « Elle lui a promis que tout revien­drait à la normale », se souvient un de leurs proches dans Vanity Fair, frappé de ce « contrat » entre eux.

Et tout du long de la gros­sesse, Trump n’avait eu aucun geste pour sa femme : « Il n’y avait jamais de : “Comment ça va ?”, il ne lui tenait pas la porte, ne s’as­su­rait pas qu’elle [allait bien]. Il lui disait juste : “T’as voulu avoir un bébé.” » La nais­sance de leur fils Barron n’a rien changé à leurs rapports, bien au contraire, puisque Donald Trump a conti­nué d’hu­mi­lier sa femme, mais publique­ment cette fois.

En 2006, invité dans l’émis­sion de son ami Howard Stern, il s’était amusé à dire que « si Mela­nia avait un horrible, atroce acci­dent de voiture, [il conti­nue­rait] de l’ai­mer aussi long­temps que ses seins seraient intacts », confir­mant quelques minutes plus tard qu’il serait partant pour « se taper une fille de 24 ans » si l’oc­ca­sion s’en présen­tait.

Un proche du couple explique que si Mela­nia n’a jamais rien dit, ne s’est jamais rebel­lée, et a accepté de défendre son mari, accusé par de nombreuses femmes de les avoir agres­sées sexuel­le­ment, c’est qu’elle « connais­sait parfai­te­ment l’homme qu’elle a épousé ». Et le prix qu’elle aurait à payer.

la belle Mela­nia avec le richis­sime Donald Trump

****Karine Hernandez

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